Mon premier potager
Mon premier-potager-rien-qu'à-moi remonte à 7-8 ans, avec notre déménagement de la ville (un appart à Nogent-sur-Marne) à la campagne (une maison avec jardin en Bourgogne). Les débuts furent très modestes, car avec deux très jeunes enfants à l'époque et un mari pas du tout manuel
j'ai préféré rester prudente! Avec les efforts combinés de mon homme et de mon papa (que j'ai mis à contribution lors d'un de ses week-ends de passage...), j'ai réussi à avoir au printemps un carré de 3x3 m que j'avais partagé en 4 carrés plus petits en faisant une allée en croix avec les pierres plates trouvées au fond du jardin.
Premier problème : c'était de la terre de remblai, assez sableuse et d'une pauvreté à faire peur! Mais bon, je le voulais mon potager, et j'ai fait avec les moyens du bord en mélangeant avec un peu de terreau et en rêvant des améliorations qu'apporterait mon futur compost...
Deuxième problème : la seule place disponible et pas trop envahissante était côté ouest, coincée entre la maison qui cachait le soleil le matin et les haies qui cachaient le soleil dès le milieu de l'après midi... Mais bon, l'avantage, c'était qu'il était à une enjambée de la maison et que ni la pluie ni la flemme ne m'empêchaient d'y grapiller rapidement quelques légumes ou un peu de persil!
Les deux premières années ont été plutôt calmes avec quelques laitues, des radis, des aromates et des tomates surtout. Ma terre s'améliorant (merci pour le seau de fumier rapporté par papa!), j'ai mis quelques fraisiers, des courgettes... Je privilégiait les légumes qui à mes yeux ne nécessitaient pas beaucoup de travail car je ne voulais (pouvais!) pas passer mon temps dans le potager.
J'ai retrouvé une photo de ce potager juste avant le déménagement (ce qui explique qu'il est un peu...vide!) ;

Puis mon carré m'a semblé un peu petit et j'ai investi les bords de ma terrasse plein sud pour y implanter les pieds de tomates et le fenouil et réserver mon premier lopin pour tout le reste...
Prise par le plaisir du jardinage, j'avais de plus en plus envie de m'étendre, mais il fallait bien garder de quoi satisfaire les jeux des enfants! Je me suis donc retrouvée la dernière année à piquer des oignons et de l'ail dans mes plants de fleurs pour gagner de la place, et je peux vous dire que tout ça à super bien poussé!
Bref quand est venu le temps de déménager, je suis partie certes avec le regret de laisser derrière moi mon premier potager, mais avec la certitude que je pourrais faire au moins aussi bien ailleurs!
Premier problème : c'était de la terre de remblai, assez sableuse et d'une pauvreté à faire peur! Mais bon, je le voulais mon potager, et j'ai fait avec les moyens du bord en mélangeant avec un peu de terreau et en rêvant des améliorations qu'apporterait mon futur compost...
Deuxième problème : la seule place disponible et pas trop envahissante était côté ouest, coincée entre la maison qui cachait le soleil le matin et les haies qui cachaient le soleil dès le milieu de l'après midi... Mais bon, l'avantage, c'était qu'il était à une enjambée de la maison et que ni la pluie ni la flemme ne m'empêchaient d'y grapiller rapidement quelques légumes ou un peu de persil!
Les deux premières années ont été plutôt calmes avec quelques laitues, des radis, des aromates et des tomates surtout. Ma terre s'améliorant (merci pour le seau de fumier rapporté par papa!), j'ai mis quelques fraisiers, des courgettes... Je privilégiait les légumes qui à mes yeux ne nécessitaient pas beaucoup de travail car je ne voulais (pouvais!) pas passer mon temps dans le potager.
J'ai retrouvé une photo de ce potager juste avant le déménagement (ce qui explique qu'il est un peu...vide!) ;
Puis mon carré m'a semblé un peu petit et j'ai investi les bords de ma terrasse plein sud pour y implanter les pieds de tomates et le fenouil et réserver mon premier lopin pour tout le reste...
Prise par le plaisir du jardinage, j'avais de plus en plus envie de m'étendre, mais il fallait bien garder de quoi satisfaire les jeux des enfants! Je me suis donc retrouvée la dernière année à piquer des oignons et de l'ail dans mes plants de fleurs pour gagner de la place, et je peux vous dire que tout ça à super bien poussé!
Bref quand est venu le temps de déménager, je suis partie certes avec le regret de laisser derrière moi mon premier potager, mais avec la certitude que je pourrais faire au moins aussi bien ailleurs!
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